Nous étions fantaisies bien protégées
Pourtant nous voici plus qu'amis
Du moins j'aime croire cette autre fantaisie.
Tu es venu a moi comme l'ombre dans la nuit
Mais tu brilles comme une étoile
Au-delà de mes rêves tu es le fruit
De mes méditations à propos d'autruit.
N'est-ce pas ironie de la vie?
Où serait-ce l'esquisse d'un Paradis?
Pourtant, je ne cherchais que ta protection
Et non cette incontrollable affection.
Comment t'avouer que je t'aime?
Que sans toi je ne serais pas la même?
La vie avec toi sera douceur éternelle
Et mon amour pour toi sera fièvre perpetuelle.
Dans tes yeux je vois ce même sentiment
Que tu essaies de bannir tout simplement
Ne vois-tu pas que tu es qu'ornement de mes nuits?
Que je ne veux que vivre mes indolentes songeries?